Elle a un caractère de ptit ange mais un tempérament de démon elle sait dire non et vous fais fermer votre grande gueule .
Elle fait rire quoi qu'il arrive , un haitre adorable et charmant, rebel et un tantinai casse couille ^^ "
Un univers, mon univers qu'il vous plaise ou non, il fait parti de moi.
"Moi le fruit des autres.
J'implore mon effort.
Mon effort, j'implore.
Envie d'être une autre.
Fille du vent prend l'air du temps.
Remonte et descend le courant.
Suspend l'instant, suicide latent.
Bonsoir, les anges insolents.
Attendrie, mes enfants sanglotants, je m'enfuis.
Sors de ma tête!
Entre dans ma bouche!
L'orifice est louche.
Mais l'idée fort louable, du désir palpable.
D'une résurrection, me glace casse le fond: ma destruction.
Une prise inconsciente, une incision.
Mussant mon enfant mon erreur et glisse sous ma langue: Mon sucre de mort.
Le nez dans la fosse, le doigt jusqu'à l'os.
Je rends tes paroles à qui les boira.
Mussant mon enfant mon erreur et glisse sous ma langue: Mon sucre de mort.
Enfermant l'enfant dans son coeur et glisse sous sa porte: Quelques mots de mort.
Mot__parle__sois sage__bébé__tue__lar mes.
Dors__calme__trop mal__demain__vous aimes.
Ciel__pleure__les anges__adieu__maman.
Ma porte est fermée, qu'est ce que tu as fait?
Je force, je force, elle s'ouvre...
Elle est là, elle meurt, devant moi Pourquoi, tu as fait ça?"
"C'est là que tout recommence.
Etranges murs susurrent à nos oreilles.
Elle est là attend l'éveil.
Mais tout a commencé et tout recommence.
On a caché quelques morceaux de tête.
Dans sa boîte, bien intacts et mangeables.
Je déteste rendre sur elle; je fixe sa bouche.
Bientôt, je sors ma langue.
Nécrophores.
Ils adorent, épier, regarder, examiner.
Si rien n'a bougé.
Ne te réveille pas!
Ceux qui marchent dans le noir.
Te scrutent, te dévisagent, pénible songe.
Informe image de leur sillage.
Ils déambulent sans pied.
Leurs jambes exsangues.
Moi je les connais bien!
Ils te passent, se lassent, t'assujettissent.
Tes nuits glissent, se suivent.
Leurs sangs s'unissent.
Sans saveur.
Ton sauveur, effervescente absence.
Vous n'existez pas!
Ils profèrent lentement, l'anatomie aqueuse se dessinera.
Son ventre se décharge vers le bas.
La folie s'écoulant sur ses genoux délicats.
Quel sinistre corps, la veuve se pleure d'un organe perdu.
Dehors.
La réalité l'effleure: elle chute, se cogne.
Maltraite ses yeux suintants, palpe ses lèvres encore chaudes.
Liquide brûlant.
Dormir.
Aspire le suc des dieux, aime ça!
Tu n'existes pas.
Ils te passent se lassent t'assujettissent.
Tes nuits glissent, se suivent.
Leurs sangs s'unissent.
Sans saveur.
Ton sauveur, effervescente absence.
Vous n'existez pas!
Dis moi, pourquoi tes yeux s'inondent?
Pleure pas!
Tout ça n'existe pas!
Dis moi, pourquoi ces têtes immondes?
Pleure pas, ce soir!
Tout ça n'existe pas!
Etrange femme murmure à mon oreille.
Elle est là, sur moi veille.
Ca n'a pas de sens et tout recommence.
Leurs danses lascives s'attardent sur toi, touche les, ils sont pour toi!
Lèche les grands, lèche dedans!
Aussi vrai que toi, ils sont si vivants.
Pur sang d'enfant.
Leurs bouches salivantes avalent les indices.
D'une douce torture.
Violente est l'ire!
Leurs membres tombent.
Sur ta fleur à demi morte.
Ne pleure pas!
Tu seras toujours la suivante!
Tu ne rêves pas! "
Eths.
friday-13rd
18 ans
Quelle que part par là
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France
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# Posté le vendredi 08 août 2008 08:03
Modifié le lundi 17 août 2009 11:41